💥 Contre l’attaque des droits : le 1er Mai et le droit de grève ne se négocient pas !
Une offensive politique dangereuse vise à dépouiller deux droits fondamentaux des travailleurs :
🔥 1️⃣ Le 1er Mai, seul jour férié, chômé et payé pour toutes et tous en France, est menacé. Des député·es veulent élargir les dérogations pour que des commerces ouvrent ce jour-là sous prétexte de “volontariat”, effaçant ainsi sa valeur historique et collective.
🔥 2️⃣ Le droit de grève dans les transports publics est dans la ligne de mire. Un projet de loi propose de le restreindre fortement : suspension possible jusqu’à 30 jours par an, limitation des préavis, et même sanctions contre les grévistes. C’est une attaque directe contre notre capacité à lutter et à faire entendre nos revendications.
👉 Ces deux projets ne sont pas de simples “réformes”, mais une remise en cause frontal des acquis sociaux obtenus de haute lutte. Ils ouvrent la porte à une logique où chaque droit devient progressivement optionnel, à l’image du travail dominical.
✊ Force Ouvrière appelle à la riposte : mobilisations, oppositions parlementaires, actions collectives. Parce que nos droits ne se marchande pas, nos conquêtes sociales ne se diluent pas dans des compromis technocratiques.

